Les sources

Les chiffres parlent d'eux même

Nos chiffres se base sur les études standard(étatiques).

Chaque année, 216 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur ancien ou actuel partenaire intime (mari, concubin, pacsé, petit-ami…). Il s’agit d’une estimation minimale. L’enquête n’interrogeant que les personnes vivant en ménages ordinaires, elle ne permet pas d’enregistrer les violences subies par les personnes vivant en collectivités (foyers, centres d’hébergement, prisons…) ou sans domicile fixe. Ce chiffre ne couvre pas l’ensemble des violences au sein du couple puisqu’il ne rend pas compte des violences verbales, psychologiques, économiques ou administratives. http://stop-violences-femmes.gouv.fr/Les-chiffres-de-reference-sur-les.html

Chaque année, en moyenne, on estime que 84 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de viols ou de tentatives de viol. De la même manière que pour les chiffres des violences au sein du couple présentés ci-dessus, il s’agit d’une estimation minimale. Dans 90% des cas, ces agressions ont été perpétrées par une personne connue de la victime. Dans 37 % des cas, c’est le conjoint qui est l’auteur des faits. Suite aux viols ou tentatives de viol qu’elles ont subis, seules 10 % des victimes ont porté plainte (qu’elles l’aient ensuite maintenue ou retirée).

le sort des migrant.e.s

Le bilan de 2015 est déjà dépassé. A deux mois de la fin de l’année 2016, l’ONU a annoncé, mercredi 26 octobre, le chiffre record de 3 800 migrants morts en Méditerranée depuis le mois de janvier. C’est plus que pour toute l’année précédente, qui avait vu 3 770 personnes périr en mer en tentant de rejoindre l’europe. Le taux de décès est passé de un pour 269 l’an dernier à un pour 88 en 2016, a relevé William Spindler. « Sur la route méditerranéenne centrale entre la Libye et l’Italie, le taux de décès est même encore plus élevé, avec un décès pour 47 arrivées ». http://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2016/10/58107b73a/bilan-salourdit-atteint-records-mediterranee.html

Les actes racistes (islamophobes, négrophobes, antisémites etc…)

Les actes anti-musulmans ont triplé en 2015, avec 429 actes et menaces contre 133 en 2014. C’est le chiffre le plus élevé depuis que ces statistiques sont relevées (2012).Une forte augmentation des actes et des menaces est notamment observée aux mois de janvier et de novembre 2015, consécutivement aux attentats terroristes. Les actes et menaces commis lors de ces deux mois représentent ainsi 58% du total des actes et menaces comptabilisés en 2015. http://uvyk.mjt.lu/nl2/uvyk/ls6.html?a=1yGAmRRSdx&b=ed48e45f&c=uvyk&d=e2d8daa0&e=b356eb10&email=zied.ounissi@pm.gouv.fr

les LGBphobies

Le problème, c’est que les discriminations envers les personnes LGBT sont loin de s’atténuer, bien au contraire. En 2013, les témoignages reçus faisant état d’actes ou paroles homophobe avaient fortement augmenté, comme le constatait le rapport 2014 de SOS Homophobie. Les membres de l’association avaient alors reçu plus de 3500 récits ou signalements à caractère homophobe. C’était 78% de plus qu’en 2012. Sur Internet, avec des hashtags comme #LesGaysDoiventDisparaitreCar, #UnGayMort ou #IlFautTuerLesHomo-sexuels, ces insultes avaient triplé en un an. http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1291.pdf

la transphobie

Ces actes transphobes se sont déroulés dans la rue (dans 51% des cas), au travail (33%), sur internet (31%) en famille (29%) ou entre amis (15%). Pour 34%, ils se sont déroulés dans « d’autres » circonstances. Du fait de leur transidentité les personnes interrogées ont perdu un contact avec un ou des amis dans 69% des cas, un contact avec un ou des membres de la famille dans 42% des cas, un travail dans 28% des cas. Selon l’étude, 96% des personnes qui ont subi cette ‪#‎Transphobie n’ont pas porté plainte, de peur d’être refusées, accusées à la place de l’agresseur, et de ne pas être bien reçues par les forces de l’ordre. http://www.idahofrance.org/document-idaho-france/56-rapport-complet.pdf

HANDICAP/le validisme

Tous les types d’incapacités ont été abordés. Les résultats révèlent que plus d’un français sur quatre souffre d’une incapacité, d’une limitation d’activité ou d’une handicap (26,4% des français soit 11 840 208 individus).
L’enquête nous montre que la population qui souffre d’un handicap est extrêmement diverse et variée. Cela nous prouve si besoin est, qu’un traitement global, est incompatible avec cette caractéristique. 12 millions de personnes handicapées qui se divisent en 7 groupes Selon l’INSEE. L’enquête précise qu’ « il semble exister des disparités de sexe et d’âge en matière de reconnaissance sociale d’un handicap en défaveur des femmes et des personnes âgées ». https://informations.handicap.fr/art-infos-handicap-archives-703-476.php

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